Avant de commencer mon billet, et ce même si je l'ai déjà dit, je voudrais vous présenter mes meilleurs vœux, ou pas, pour 2013.
Ou pas.
Mardi, j'ai eu un autre entretien d'embauche qui s'est bien passé vu que je vais avoir un petit boulot à partir de la semaine prochaine. Oui mais.
Ce monsieur a fait l'entretien sans mon CV, il le connaissait déjà par cœur et s'est étonné de voir que malgré la qualité de mon parcours je ne trouve pas d'emploi dans ma branche. Ça m'a rappelé un précédent entretien où l'on m'avait dit la même chose. Sauf qu'à lui, bizarrement, j'ai répondu. Je me suis sentie en confiance et lui ai dit ceci, que "le secteur de la communication était aujourd'hui un secteur à la mode, que tout le monde s'y ruait. Que les entreprises ne recrutaient presque pas, et que quand elles recrutaient il fallait déjà justifier de 5 ans d'expériences. Que jusqu'à présent aucune société ne m'avait permis de faire mes preuves et que j'étais donc dans un cercle vicieux."
Mardi, j'ai eu un autre entretien d'embauche qui s'est bien passé vu que je vais avoir un petit boulot à partir de la semaine prochaine. Oui mais.
Ce monsieur a fait l'entretien sans mon CV, il le connaissait déjà par cœur et s'est étonné de voir que malgré la qualité de mon parcours je ne trouve pas d'emploi dans ma branche. Ça m'a rappelé un précédent entretien où l'on m'avait dit la même chose. Sauf qu'à lui, bizarrement, j'ai répondu. Je me suis sentie en confiance et lui ai dit ceci, que "le secteur de la communication était aujourd'hui un secteur à la mode, que tout le monde s'y ruait. Que les entreprises ne recrutaient presque pas, et que quand elles recrutaient il fallait déjà justifier de 5 ans d'expériences. Que jusqu'à présent aucune société ne m'avait permis de faire mes preuves et que j'étais donc dans un cercle vicieux."
Il a approuvé chaque mot, et était presque plus désolé que moi.
C'est pourquoi, je suis finalement partagée dans mes bons voeux.
C'est pourquoi, je suis finalement partagée dans mes bons voeux.
Amis recruteurs, je suppose que vous êtes en poste depuis plusieurs années, je souhaite que vous vous rappeliez votre premier poste. Le tout premier, celui qui a suivi votre diplôme. Aviez vous déjà 5 ans d'expérience ? Si non, aviez vous un carnet d'adresses qui vous a facilité l'accès au poste ? Pendant combien de temps avez vous envoyé des candidatures et combien de recruteurs avez vous rencontré ?
J'ai fait les études qui correspondaient au poste que je cherche, j'ai fait en sorte de cibler mes stages pour que l'accès au marché du travail me soit plus simple, et aujourd'hui je constate que vous préférez prendre, même en junior, des personnes qui sortent de grosses écoles (ou seules les années de prépa demande du travail) qui n'en ont rien à faire du poste, et qui ne s'y intéresseront jamais comme une personne qui a choisi de se spécialiser dans le secteur ! Oui, j'ai l'impression que les Écoles de Commerce volent mon travail ! Pourquoi ne jurer QUE par une École de Commerce ?!
On vous a, un jour, donné votre chance, faites de même la prochaine fois que vous embaucherez quelqu'un. Ne cherchez pas celui qui a fait un maximum de soirées étudiantes en École de Commerce et qui vous semblera parfait sur le papier, et donnez sa chance à celui qui a un plus petit diplôme et qui a une meilleure volonté !
Sur ce, je voulais parler de mon entreprise, TRACK1Music France.
Début juillet 2009, je finis mon dernier stage de toute la vie, chez Jarring Effects. La fin de 4 mois de stage intense, qui met fin à 5 ans d'études très enrichissantes. Une déchirure, j'admets qu'il m'a fallu quelques jours pour me remettre de mes émotions.
Je suis revenue à Lyon en septembre pour ma soutenance de mémoire, et me suis arrêtée au bureau pour dire bonjour, et une dernière fois en octobre pour ma remise de diplômes. Je n'ai pas eu l'occasion d'y revenir depuis.
Courant octobre, je reçois la newsletter de JFX qui parle d'un salon pour les professionnels de la musique, et notamment les indépendants, le label y sera. Le salon m'intéresse, mais problème financier... Nous sommes trois, toutes les trois intéressées et on tente le tout pour le tout. Le lendemain, on obtient confirmation d'invitations pour ce salon qui se tient fin novembre.
J'y vais dans l'espoir d'y rencontrer des professionnels et de trouver du travail très vite. Mais non. On sent presque le salon amateur. Et pourtant, dans l'après midi, un showcase attire mon oreille. L'attire et la garde en otage. C'est ainsi que je découvre mon premier groupe, et le deuxième, A Joker's Rage et Talk To Angels.
A la fin des showcase et concert, je parle avec eux, de tout et rien, on sympathise et je leur glisse (en tentant de maîtriser l'accent de Leeds pour Talk To Angels et de Glasgow pour A Joker's Rage) que j'ai vraiment aimer leur musique et que j'espère les revoir bientôt. Ils me disent que ce serait avec plaisir mais que ce n'est pas prévu parce qu'ils n'y connaissent rien en France.
L’euphorie (et peut-être la bière) me fait répondre "pas de problème, je m'en occupe !"
Et c'est comme ça que tout a commencé.
Ou presque.
Parce que alliée à l'amie qui m'avait accompagnée, on intervient en tant que Circular Creative France, entièrement bénévole. Des différents font que les groupes vont se séparer de Circular Creative Angleterre, mon amie déménage, et d'autres groupes me contactent. En Octobre 2010, je dois gérer 4 groupes, je n'ai pas de licence d'entrepreneur du spectacles, croit en eux, veux développer mon activité, je clique sur "s'inscrire en tant qu'auto-entrepreneur".
Depuis, mon catalogue a augmenté, j'ai rencontré de nouveaux collaborateurs, et interviens sur tous les fronts. Hier j'étais assistante de promotion, aujourd'hui j'envoie un dossier de presse pour le Hellfest et rédige un contrat de cession. Demain j'irais chercher un artiste à l'aéroport, et un jour prochain, l'un d'entre eux signera dans une maison de disques ou chez un tourneur grâce à moi.
TRACK1Music France est un projet auquel je tiens énormément, qui m'apporte beaucoup sur le plan humain tant que sur le plan professionnel. Un jour je ne pourrais plus concilier "vrai travail" et TRACK1Music France, à cause de son développement brutal, ou parce qu'une maison de disques, une agence de communication ou un bureau d'attachées de presse, m'aura donnée une chance !
Mon prochain post parlera de termes obscurs....
Début juillet 2009, je finis mon dernier stage de toute la vie, chez Jarring Effects. La fin de 4 mois de stage intense, qui met fin à 5 ans d'études très enrichissantes. Une déchirure, j'admets qu'il m'a fallu quelques jours pour me remettre de mes émotions.
Je suis revenue à Lyon en septembre pour ma soutenance de mémoire, et me suis arrêtée au bureau pour dire bonjour, et une dernière fois en octobre pour ma remise de diplômes. Je n'ai pas eu l'occasion d'y revenir depuis.
Courant octobre, je reçois la newsletter de JFX qui parle d'un salon pour les professionnels de la musique, et notamment les indépendants, le label y sera. Le salon m'intéresse, mais problème financier... Nous sommes trois, toutes les trois intéressées et on tente le tout pour le tout. Le lendemain, on obtient confirmation d'invitations pour ce salon qui se tient fin novembre.
J'y vais dans l'espoir d'y rencontrer des professionnels et de trouver du travail très vite. Mais non. On sent presque le salon amateur. Et pourtant, dans l'après midi, un showcase attire mon oreille. L'attire et la garde en otage. C'est ainsi que je découvre mon premier groupe, et le deuxième, A Joker's Rage et Talk To Angels.
A la fin des showcase et concert, je parle avec eux, de tout et rien, on sympathise et je leur glisse (en tentant de maîtriser l'accent de Leeds pour Talk To Angels et de Glasgow pour A Joker's Rage) que j'ai vraiment aimer leur musique et que j'espère les revoir bientôt. Ils me disent que ce serait avec plaisir mais que ce n'est pas prévu parce qu'ils n'y connaissent rien en France.
L’euphorie (et peut-être la bière) me fait répondre "pas de problème, je m'en occupe !"
Et c'est comme ça que tout a commencé.
Ou presque.
Parce que alliée à l'amie qui m'avait accompagnée, on intervient en tant que Circular Creative France, entièrement bénévole. Des différents font que les groupes vont se séparer de Circular Creative Angleterre, mon amie déménage, et d'autres groupes me contactent. En Octobre 2010, je dois gérer 4 groupes, je n'ai pas de licence d'entrepreneur du spectacles, croit en eux, veux développer mon activité, je clique sur "s'inscrire en tant qu'auto-entrepreneur".
Depuis, mon catalogue a augmenté, j'ai rencontré de nouveaux collaborateurs, et interviens sur tous les fronts. Hier j'étais assistante de promotion, aujourd'hui j'envoie un dossier de presse pour le Hellfest et rédige un contrat de cession. Demain j'irais chercher un artiste à l'aéroport, et un jour prochain, l'un d'entre eux signera dans une maison de disques ou chez un tourneur grâce à moi.
TRACK1Music France est un projet auquel je tiens énormément, qui m'apporte beaucoup sur le plan humain tant que sur le plan professionnel. Un jour je ne pourrais plus concilier "vrai travail" et TRACK1Music France, à cause de son développement brutal, ou parce qu'une maison de disques, une agence de communication ou un bureau d'attachées de presse, m'aura donnée une chance !
Mon prochain post parlera de termes obscurs....
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