Guess what ?
Et bien comme d'hab, de toutes ces belles candidatures, elles ont toutes été rejetées : pas assez d'expérience, pas assez de ceci, pas assez de cela.
L'une d'elle m'a fait exploser en sanglots. Une crise que je n'ai pu calmer qu'au bout de 20 minutes, environ.
L'une d'elle m'a fait exploser en sanglots. Une crise que je n'ai pu calmer qu'au bout de 20 minutes, environ.
Après ça, calme plat.
Depuis, d'autres candidatures, un entretien, le réveil de Pôle Emploi, un rendez-vous informel où je sentais les larmes monter...
L'entretien qui s'était bien passé n'a rien donné. La raison, pas assez d'expérience.
Sur le coup, je n'ai pas réagi. Je casse une tasse en la lavant, depuis, je n'arrive pas à me calmer.
J'en suis au point où je n'y crois plus.
J'en suis au point où je n'y crois plus.
Plus du tout.
Si je veux retrouver un putain de taf, je suis obligée de changer de voie.
Si je veux retrouver un putain de taf, je suis obligée de changer de voie.
Une fois encore j'ai été démarchée par l'association Nos Quartiers ont du talent.
Il y a quelques années, Paul E. m'avait plus qu'harcelé avec un de leur salon qui devait se tenir sur deux jours au Carousel du Louvre.
La bonne poire naïve que je suis y étais allée avec des centaines de CV sous le bras et une grosse motivation.
J'arrive, une heure de queue avant de pouvoir accéder à un espace riquiqui encore plus blindée que la Ligne 4 en heure de pointe pendant les grèves. Je suis ressortie aussitôt et y suis retournée le lendemain.
Le dispositif me plaisait, je me suis faite rembarrée sur plusieurs stands et je me suis quand même inscrite. Inscrite pour recevoir plusieurs jours plus tard un mail me demandant la situation professionnelle et financière de mes parents... Je leur réponds et reçois un message qui en gros me disait "non mais attends, tes parents gagnent plus que bien leur vie, tu crois pas qu'on va t'aider non ?"
La bonne poire naïve que je suis y étais allée avec des centaines de CV sous le bras et une grosse motivation.
J'arrive, une heure de queue avant de pouvoir accéder à un espace riquiqui encore plus blindée que la Ligne 4 en heure de pointe pendant les grèves. Je suis ressortie aussitôt et y suis retournée le lendemain.
Le dispositif me plaisait, je me suis faite rembarrée sur plusieurs stands et je me suis quand même inscrite. Inscrite pour recevoir plusieurs jours plus tard un mail me demandant la situation professionnelle et financière de mes parents... Je leur réponds et reçois un message qui en gros me disait "non mais attends, tes parents gagnent plus que bien leur vie, tu crois pas qu'on va t'aider non ?"
Cette année, rebelote, 4, 5, 10 mails pour un nouveau salon, des textos, des courriers. Et ce matin, un appel. J'explique à la nana la situation, elle a l'air un peu gênée, m'invite quand même a envoyé les infos parce que "on ne sait jamais".
J'ai envoyé, mais je suis presque sûre que je recevrais à nouveau un message me disant "on aime bien te faire miroiter des trucs et te dire BEN NON !"
J'ai encore deux candidatures à des putains d'offres de la mort qui tue qui attendent un retour. Mais vu comme c'est parti, je pense que je peux d'ores et déjà tenter de faire mon deuil de la communication, de la synchronisation et du secteur musical et essayer me convaincre que non, une reconversion n'est pas un échec. Mais pour le moment, c'est ce que je pense.
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