Le jour où je serais amenée à embaucher un(e) salarié(e) ou former un(e) stagiaire, je ne m'attarderais pas sur son niveau d'expérience mais sur la personne et son envie d'apprendre.
Ras le bol de tous ces recruteurs qui nous reprochent notre manque d'expérience. J'ai envie de leur crier bien fort :
"ET JE L'ACQUIERS COMMENT CETTE EXPÉRIENCE A LA NOIX SI VOUS ME RÉPÉTEZ TOUS LES MÊMES CONNERIES !!"
Entendu il y a quelques temps lors d'un appel en vue d'un rendez-vous d'embauche
"Ah mais en fait, vous n'êtes que débutante, vous ne savez pas faire telle chose, et en fait, ça ne m'intéresse pas de vous former".
Heureusement que le contrat proposé n'était pas un contrat aidé dans lequel est inclue et donc financée une formation décidée entre le recruteur et le recruté.
Et à tous ces recruteurs qui me sortent le même "désolé" "bon courage pour vos recherches", je leur balancerais que je serais désolée le jour où il y aura plus de chômeurs que d'actifs. Le courage n'a rien à faire dans les recherches d'emploi, la motivation du candidat et la prise de risque du recruteur sont, pour moi, les seuls décisionnaires.
Dans trois réponses, je pense à une reconversion. Merci les recruteurs.
Et j'essayerais de ne pas voir cette reconversion comme un échec. J'essayerais de ne pas compter le "gaspillage" de temps de mes études. Si j'avais su.
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