dimanche 19 février 2012

Lettre à mes hommes...

Je sais que je l'ai déjà dit, écrit, de nombreuses fois, mais, que voulez-vous, j'ai l'impression que plus je l'écris, mieux je me sens, et cette fois, je me sens d'attaque pour tourner la page.

Rappelez vous, d'abord (parce qu'il y en aura d'autre), ce jeune, que j’appellerais E.. Voilà presque 10 ans qu'il pourrit mon esprit et brise mon cœur. 
Il m'a tellement blessée par le passé, que je ne voulais plus faire confiance à la gente masculine.

Après ça, il y a eu P-. D'un côté, il m'a blessée avec sa franchise, de l'autre, il m'a sauvée, avec cette même franchise. Il m'a appris à ouvrir les yeux sur ceux que je croyais aimer, et qui, en réalité, ne faisaient que se jouer de moi. 
C., par sa franchise et sa tendresse, il m'a lui aussi sauvée. Et je lui en suis reconnaissante, très reconnaissante !

Après toutes ces rencontres, j'ai appris à oublier E. et profiter des moments heureux avec d'autres. Certains détails me ramenaient à lui, d'autres m'en éloignaient. Et puis, il est revenu, avec toujours ce côté chantage affectif qui fait que je ne peux dire non. Ça me blesse, encore et toujours, mais aujourd'hui, je sais que tout ce que je ressens pour lui n'est plus qu'une sincère affection.

Depuis, j'en ai rencontré deux autres, N. et J. 
Et là, wow, y a du lourd. Comme si j'adorais m'amouracher de cas étranges... 

Pendant un temps, j'ai cru m'attacher réellement à J., voyant en lui comme un possible nouvel amour, et, heureusement, je réalise que non, il ne sera pas l'homme de ma vie. Heureusement, car, ce qu'il m'apporte est trop important, et si cette complicité venait à disparaître, elle pourrait entraîner ma perte. Exagéré ? Oui et non. Il est très important pour moi, et son soutien est très important, mais, ce que je sais aussi c'est que nous sommes trop similaires pour que cela fonctionne. Si relation il y a, elle ne ferait rien d'autre que nous détruire, car elle serait trop passionnelle. Malgré cela, je ne pourrais jamais m'empêcher d'avoir énormément d'affection pour lui. 
Sachez aussi que dernièrement, j'ai constaté la chose suivante : J. est exactement comme E., capable de faire de nombreuses promesses, ne pas les tenir et donc détruire mon cœur en un millier de morceaux, et, tout de même, se faire pardonner avec un simple sourire. 
J'ai réalisé cela il y a quelques semaines, et c'est pourquoi je ne veux pas céder. J'ai trop souffert par le passé pour me faire avoir une nouvelle fois.

N. est pareil, mais différent.
A peine rencontré, il me présentait déjà, blaguant, comme sa femme. Pourtant, nous ne sommes jamais allé vraiment plus loin qu'un flirt-cache-cache dans les couloirs d'un hôtel parisien à 4h00 du matin. Il m'a faite rire, et pleurer, je l'admets. Nous avons parlé, beaucoup, de tout, de rien, et surtout, du fait que mélanger professionnel et privé ne serait pas une bonne idée. 
Je pense que nous avons toujours beaucoup tenu à cette relation professionnelle, et que, aussi bien l'un que l'autre, nous ne voulons pas la fiche en l'air. 
Pourtant, aujourd'hui, j'ai envie de croire que si je ne fait pas ma vie avec N., alors je ne la ferais avec personne. Il est toujours là.

D'ici quelques semaines, mon chemin recroisera sa route, et nous reprendrons sans doute notre relation là où nous l'avons laissé. Je l'ai laissé filer la dernière fois, je ne compte pas faire la même erreur cette fois. Je crois que j'attends, plus ou moins avec impatience, ce jour où j'irais le chercher à l'aéroport. Et peut-être qu'il sait que c'est ce que je pense. 
Je sais ce que dit G., et quelque part je le crois. Et si G. me laisse croire cela et me pousse à agir, alors je l'en remercie et le remercierais à jamais.

Je ne vous ai pas parlé de T., cette rencontre magique qui m'a aidée à ouvrir les yeux, lui aussi, sur mes erreurs. Et B., qui me soutient, ou plutôt me soutiennent, car il y a deux B., à l'opposé l'un de l'autre, mais qui, me secoue fortement quand j'en ai besoin pour l'un, et me soutient quand il sait que c'est bon pour moi pour l'autre.
Je ne vous ai pas non plus parlé de M., et encore moins de W.. Et cela est voulu, car M. tout comme W. ne mérite pas d'être juste cité de façon anonyme dans un post à 00:35 un samedi soir, ils méritent tous deux un véritable post, car ils sont les deux personnes qui ont radicalement changé ma vie. M. m'a donné un stylo et la liberté d'écrire, W. m'a fait confiance et m'a dit merci. 


Je T'Aime Encore - by Céline Dion


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