Avant les vacances de Noël, j'ai eu le droit à une journée de "formation" à laquelle m'avait inscrite ma conseillère Pôle Emploi (qui d'ailleurs, depuis le 30 novembre, n'a pas donné signe de vie...).
Préparation à l'entretien d'embauche. Durée : toute la journée. Lieu : pas trop trop loin de la maison, à Rueil.
Sur le papier, c'était cool. Arrivée sur place, l'horreur.
Je suis arrivée un peu en avance au milieu d'une foule qui me faisait dire qu'encore un coup, j'allais me faire entuber...
Je suis arrivée un peu en avance au milieu d'une foule qui me faisait dire qu'encore un coup, j'allais me faire entuber...
Nous montons, et petit à petit, une foule de plus en plus nombreuse s'amasse devant la porte fermée à clé.
La journée devait commencer à 09:00, à 09:15, toujours personne.
La journée devait commencer à 09:00, à 09:15, toujours personne.
Mon téléphone sonne, l'animateur s'excuse de m'appeler et me dit qu'il est en retard, problème de transport. Il arrive finalement vers 09:20/09:25 et nous nous installons tous.
Une fois installés, il nous annonce qu'en fait, les personnes qu'il va appeler doivent aller avec sa collègue, pour l'autre atelier.
Cinq minutes plus tard, tout le monde est enfin installé dans la bonne pièce. Il nous abandonne pour des photocopies et autres conneries.
Sur place, nous nous émerveillons devant l'endroit : salle horriblement froide avec un branchement électrique douteux, radiateurs portables datant d'il y a trop longtemps et dont les fils ne nous engagent pas, moquette crade, salle poussiéreuse, bref, comme l'a dit une des candidates
Sur place, nous nous émerveillons devant l'endroit : salle horriblement froide avec un branchement électrique douteux, radiateurs portables datant d'il y a trop longtemps et dont les fils ne nous engagent pas, moquette crade, salle poussiéreuse, bref, comme l'a dit une des candidates
"nous voilà propulsé dans un bureau de l'URSS à ses débuts".
Notre monsieur revient, nous explique son profil pendant 20 minutes, et vers 10h, nous commençons la lecture page après page d'un dossier Pôle Emploi sur l'entretien d'embauche d'environ 50 pages, ou plus. L'horreur.
Vers 13:00 ou plus, il nous libère pendant une heure pour qu'on aille manger. Il nous a promis que l'après-midi serait plus funky.
Vers 14:00 ou plus, nous trainons les pieds pour y retourner.
Au programme, simulation d'entretien.
Nous sommes 6 à passer, nous avons environ 30 minutes chacune. Le tout est filmé pour qu'on puisse chacune se voir et analyser notre comportement en entretien.
Pour cette simulation, nous sommes libres de choisir une annonce à laquelle nous avons postulé ou inventer une annonce.
Au programme, simulation d'entretien.
Nous sommes 6 à passer, nous avons environ 30 minutes chacune. Le tout est filmé pour qu'on puisse chacune se voir et analyser notre comportement en entretien.
Pour cette simulation, nous sommes libres de choisir une annonce à laquelle nous avons postulé ou inventer une annonce.
Pour ma part, j'ai choisi l'une de mes dernières candidatures, je l'avais envoyée quelques jours avant. Ayant besoin d'informations, je retourne sur le site sur lequel je l'avais vue et tombe nez à nez avec l'annonce rêvée. Un CDI en synchro.
J'ai bouclé en vitesse ma préparation et me suis penchée sur l'annonce pour préparer ma candidature. Je l'ai également fait suivre à A. pour lui sous-tirer une recommandation. Nous avons parlé rapidement et me suis remise dans l'ambiance de l'atelier.
Je suis rentrée chez moi le plus vite possible et me suis lancée dans une lettre de motivation.
Le soir même, j'étais conviée au Bureau Export pour le pot de Noël. A. m'a redit que l'annonce était canon, qu'il ne savait pas qui était le contact mais qu'il enverrait un mot à son contact favori là-bas. Je lui ai dit, qu'entre temps, j'avais envoyé ma candidature et que j'espérais un retour.
La soirée s'est terminée, je suis rentrée chez moi.
Dans les jours qui ont suivi, j'ai eu un retour sur une autre offre, un poste extraordinaire à la SACEM. J'étais convoquée pour un entretien. J'étais ravie jusqu'à ce que mon interlocutrice m'annonce qu'il y aurait trois tests et un entretien individuel.
SUPER !
Mon entretien avait lieu 48 heures après, donc j'ai commencé à m'entraîner le soir même à faire ces fichus tests de logiques. Ça m'avait coûté un poste d'Attachée de Presse la première fois, je n'avais pas envie que ça recommence.
Le jour de l'entretien, j'étais détendue. Le quartier n'était pas le même, je me suis dit que c'était peut-être bon signe. Nous étions 3, j'ai paniqué.
A la fin, chacune notre tour nous avons rencontré la chargée de recrutement du cabinet. Et tout s'est bien passé. Période de fêtes oblige, la réponse ne serait donnée que début janvier.
J'ai terminé mes courses de Noël et je suis rentrée chez moi.
A la fin, chacune notre tour nous avons rencontré la chargée de recrutement du cabinet. Et tout s'est bien passé. Période de fêtes oblige, la réponse ne serait donnée que début janvier.
J'ai terminé mes courses de Noël et je suis rentrée chez moi.
Noël est passé, et entre Noël et le jour de l'an, je lis sur Facebook que les candidats recalés avaient reçu un mail. Moi rien. J'y ai vu encore un autre signe.
Et puis, j'ai vu d'autres annonces super, auxquelles j'ai postulé, et ai repensé à cette fameuse annonce en synchro. En farfouillant dans ma mémoire, je me suis rappelée que j'avais un "bon" contact dans cette boîte (j'écris ça comme ça parce que ce contact et moi, nous nous connaissons par mail uniquement, on échangeait beaucoup via les briefs que je transférais quand j'étais encore au Burex). Je lui ai écrit et quelques heures plus tard, il me répond une première fois
"j'ai fait suivre directement ta candidature, j'espère que tu auras un retour".
Je l'ai remercié et ai tenté de penser à autre chose.
Depuis, les choses se sont accélérées.
De toutes ces candidatures, je reçois un retour négatif sur l'une. Et encore un. Quelques jours plus tard, re un message suite à l'une de ces candidatures (une où j'avais été recalée), me proposant un entretien début janvier. Banco.
Une candidature pour rejoindre un programme me donne droit à un entretien début janvier. Re-banco.
Le premier lundi de janvier, la SACEM m'appelle. Encore un coup, mon test psychologie-logique ne colle pas avec ce qu'ils recherchent. Et bizarrement, ça ne me fait rien.
Deux heures avant, nous étions sur le chemin de l'ostéo pour chéri, je lui parle de mes candidatures en cours et lui dit que pour l'une d'elle, je m'étais renseignée auprès d'un autre contact et que j'aurais certainement des nouvelles dans la journée. A peine ma phrase finie, notification de mail sur mon téléphone : proposition d'entretien suite à ma candidature. Wow.
Deux heures avant, nous étions sur le chemin de l'ostéo pour chéri, je lui parle de mes candidatures en cours et lui dit que pour l'une d'elle, je m'étais renseignée auprès d'un autre contact et que j'aurais certainement des nouvelles dans la journée. A peine ma phrase finie, notification de mail sur mon téléphone : proposition d'entretien suite à ma candidature. Wow.
Et plus tard cette même semaine, appel suite à une candidature. J'avais été boulée la première fois, on me proposait un entretien pour la nouvelle.
La semaine dernière, dite semaine marathon, j'ai donc rencontré l'équipe du programme Étincelles. J'ai été reçue, et ai finalement décliné. Après mure réflexion, j'ai réalisé que mes envies de digital n'était pas les mêmes que ce digital qu'ils proposent. Sinon, je serais en train de faire du SI au Bureau Export. ;-)
Ça, c'était le mardi.
Le mercredi, en début d'après-midi, j'avais un rendez-vous pour un poste de Community Manager. Une création de poste. J'en suis sortie ratatinée et boostée. Boîte super, poste super, si j'ai ce poste, je suis joie. Je devais avoir un retour cette semaine, à ma relance, ils m'ont répondue qu'ils étaient encore en pleine réflexion.
Le mercredi, en fin d'après-midi, j'avais un rendez-vous pour un poste d'Assistante / Chef de produit chez un éditeur. Un poste qui m'a vraiment l'air super et qui en plus me rappelle beaucoup de souvenirs puisque les bureaux sont voisins des anciens bureaux de la Fondation Napoléon, là où j'ai fait mon tout premier stage ! Je suis sortie de là encore plus ratatinée, et complètement laminée.
Pendant tout mon trajet retour, j'étais incapable de me positionner. Le premier ou le second, si je devais avoir le choix, que choisirais-je ?
Pendant tout mon trajet retour, j'étais incapable de me positionner. Le premier ou le second, si je devais avoir le choix, que choisirais-je ?
Le jeudi après-midi, j'avais un rendez-vous pour un poste d'hôtesse chez Winamax. Je les cite car cet entretien, même s'il n'a pas abouti, m'a énormément apporté.
La DRH voulait me rencontrer parce que j'avais montré énormément de motivation lors de ma candidature, j'avais relancé, j'avais négocié, j'avais bluffé. Elle m'a dit que même si j'étais certainement la personne qu'il leur fallait, elle ne donnerait pas suite parce qu'elle avait peur que je m'ennuie et que je les lâche un mois après. Et tout naturellement, une session critique du CV s'est mise en place. Le genre de prestation qu'on aimerait avoir chez Paul-qui-n'emploie-pas.
Et ça été super. D'autant plus que c'était la première fois que j'avais un rendez-vous hors secteur musical, et que je pouvais me rendre compte de ce qui était compris et ce qui ne l'était pas à la lecture de mon CV. J'ai pris note de tout cela et j'ai été encore plus boostée.
Entre temps, j'avais renvoyé un message à mon contact synchro. Il m'a confirmé que mon CV était bien sur le bureau de ... et il m'a dit le nom. J'ai donc envoyé un message à cette personne pour savoir.
Il m'a répondu assez vite et m'a dit qu'il était en train d'étudier les CV, retour sous deux semaines.
Il m'a répondu assez vite et m'a dit qu'il était en train d'étudier les CV, retour sous deux semaines.
Ce soir vendredi, je me dis que ça fait déjà une semaine et m'attends à une nouvelle grosse semaine à partir de lundi.
En effet, je pense avoir les retours sur mes deux entretiens à partir de lundi.
J'ai une autre grosse candidature qui est en cours au CNV, et la personne qui recrute m'a d'ores et déjà répondu
J'ai une autre grosse candidature qui est en cours au CNV, et la personne qui recrute m'a d'ores et déjà répondu
"Nous venons tout juste d’ouvrir l’appel à candidatures. Je ne manquerai pas de revenir vers vous au plus tard la dernière semaine de janvier.",
lundi, nous serons l'avant-dernière semaine de janvier... Le contrat devant commencer en février, c'est jouable...
Et puis, ce poste en synchro... Ses mots exacts étaient
"Je devrais y voir plus clair d’ici 15 jours.",
parions sur une incertitude temporelle qui réduira 15 à 10 et donc à milieu de semaine prochaine, soit mercredi...
La dernière fois que j'ai bluffé comme ça, c'était lors du recrutement Winamax. La DRH m'a dit
"c'est pas possible, elle doit jouer au poker !"
Comment dire...
On a tenté de m'expliquer un jour...

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