Chez mes parents, mon père a cette tradition du jazz du dimanche soir. Ça ne loupe pas, chaque dimanche, à partir de 18h00, hop, petit album au pif de jazz. Certaines fois ça passait, d'autres fois (quand c'était trop expérimental), ça ne passait pas...
Depuis que je suis partie, je ne me suis pas instaurée de petite tradition comme ça. Peut-être que c'est parce que jusqu'à présent, je ne travaille(ais) pas le lundi, donc pas d'ambiance tristoune du dimanche soir. Mais si cela devait venir, je me tournerais peut-être vers du classique ou de l'opéra.
Ce petit plaisir qui détend et fait du bien.
Pour le coup, je vous laisse avec un air que je chéris. J'aurais adoré le voir sur scène, dans une autre vie. En tous cas, j'espère voir un jour Tosca, et vivre cette même expérience de l'air chanté deux fois tellement l'interprétation est forte.
Ca m'est arrivé une fois, lorsque nous étions à Vérone. Nous y étions pour une représentation en plein air de Nabucco. L'air des esclaves, le très célèbre Va Pensiero a eu tellement de succès qu'ils ont du le rechanter une deuxième fois pour pouvoir enchainer avec la suite. Un vrai régal.
Ca m'est arrivé une fois, lorsque nous étions à Vérone. Nous y étions pour une représentation en plein air de Nabucco. L'air des esclaves, le très célèbre Va Pensiero a eu tellement de succès qu'ils ont du le rechanter une deuxième fois pour pouvoir enchainer avec la suite. Un vrai régal.
Mais bref, l'air de ce soir c'est E lucevan le stelle tiré de Tosca, interprété, deux fois de suite, par Pavarotti. Et c'est splendide. La puissance de sa voix, l'émotion partagée avec le public, tout.
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